Les girouettes
Les girouettes surmontant les cheminées de l'Hôtel de Ville ont fait l'objet d'une restauration en atelier d'art. Elles sont d'origine et seul le système leur permettant de retrouver une parfaite rotation a été amélioré.
Les deux petites toitures en forme de pagode (servant de support aux girouettes) ont été entièrement restaurées : structure, ardoise et zinguerie. Elles sont fixées sur les cheminées Nord et Sud, au plomb, à l'ancienne.
La girouette est datée de 1777 et est entièrement dorée à la feuille d'or 24 carats.
Les deux petites toitures en forme de pagode (servant de support aux girouettes) ont été entièrement restaurées : structure, ardoise et zinguerie. Elles sont fixées sur les cheminées Nord et Sud, au plomb, à l'ancienne.
La girouette est datée de 1777 et est entièrement dorée à la feuille d'or 24 carats.
Le campanile
L'ensemble du campanile fait l'objet d'une restauration complète, du moins pour la partie extérieure.
La structure intérieure quant à elle est en parfait état.
Les travaux de restauration ont consisté en :
- la dépose des châssis,
- leur restauration et leur remise en peinture après repose,
- la réparation de toutes les ornementations et sculptures en bois,
- la restauration et/ou le remplacement des abat-sons,
- le recouvrement par des feuilles de zinc de tous les éléments constitutifs de la structure après restauration de ceux-ci et le remplacement de l'une ou l'autre pièce trop abîmée.
Le campanile a reçu une protection en feuilles de plomb et zinc (comme à son origine). Le poids de ces éléments avoisine une tonne.
Mis à part la re-fixation des cadrans, l'horloge et le carillon ont simplement fait l'objet d'un entretien avant leur remise en fonctionnement.
La structure intérieure quant à elle est en parfait état.
Les travaux de restauration ont consisté en :
- la dépose des châssis,
- leur restauration et leur remise en peinture après repose,
- la réparation de toutes les ornementations et sculptures en bois,
- la restauration et/ou le remplacement des abat-sons,
- le recouvrement par des feuilles de zinc de tous les éléments constitutifs de la structure après restauration de ceux-ci et le remplacement de l'une ou l'autre pièce trop abîmée.
Le campanile a reçu une protection en feuilles de plomb et zinc (comme à son origine). Le poids de ces éléments avoisine une tonne.
Mis à part la re-fixation des cadrans, l'horloge et le carillon ont simplement fait l'objet d'un entretien avant leur remise en fonctionnement.
La bâche
La bâche qui est installée en façade de l'Hôtel de Ville a été fabriquée sur mesure. Elle est la première du genre placée sur un chantier de bâtiment public en région wallonne. La bâche a une superficie totale avoisinant les 700 m².
Elle a été réalisée sur base d'un photo montage de près de 150 photos de la façade existante. La bâche est tendue en 3 pièces sur l'échafaudage servant à l'exécution des travaux.
Toute la difficulté a été d'obtenir un effet réel quelque soit le point de vue, en tenant compte des façades de retour incluant les deux portes d'entrée principales.
Elle a été réalisée sur base d'un photo montage de près de 150 photos de la façade existante. La bâche est tendue en 3 pièces sur l'échafaudage servant à l'exécution des travaux.
Toute la difficulté a été d'obtenir un effet réel quelque soit le point de vue, en tenant compte des façades de retour incluant les deux portes d'entrée principales.
Les fenêtres en trompe-l'oeil
Une série de fenêtres dites "en trompe-l'oeil" ont été réalisée dès l'origine du bâtiment.
Elles sont destinées à ne pas rompre l'harmonie visuelle des façades, alors qu'elles sont situées derrière des cheminées.
Ces fenêtres sont réalisées sur un mur en maçonnerie et exécutées à la chaux en recréant les moulures identiques aux fenêtres existantes.
Grâce à des tonalités appropriées, il est difficile de les différencier des châssis réels.
Elles sont destinées à ne pas rompre l'harmonie visuelle des façades, alors qu'elles sont situées derrière des cheminées.
Ces fenêtres sont réalisées sur un mur en maçonnerie et exécutées à la chaux en recréant les moulures identiques aux fenêtres existantes.
Grâce à des tonalités appropriées, il est difficile de les différencier des châssis réels.
Les fenêtres
En ce qui concerne les fenêtres, l'Hôtel de Ville étant classé monument exceptionnel, le certificat de patrimoine imposait non pas le remplacement des châssis mais la restauration à l'identique de ceux-ci.
Tous les éléments constitutifs ont été démontés, emmenés dans un atelier de menuiserie compétent pour ce genre de travail. Après examen minutieux, les différents éléments abîmés ont été restaurés. Au besoin, des greffes ont été exécutées sur les châssis originaux. Ceux-ci ont été entièrement décapés, remis en peinture et reposés sur site.
La vitrerie précautionneusement déposée a été remise en place en conservant les verres soufflés et en diminuant les verres étirés. Ces derniers sont remplacés par de nouveaux verres soufflés à l'identique, suivant des techniques traditionnelles.
La vitrerie précautionneusement déposée a été remise en place en conservant les verres soufflés et en diminuant les verres étirés. Ces derniers sont remplacés par de nouveaux verres soufflés à l'identique, suivant des techniques traditionnelles.































